L'Alsace du 11 décembre 2012

12-12-2012

Dambach-la-Ville

"La Chambre Douze" 

Serge Schleiffer et l’équipe d’Amifilm a présenté son dernier film, "La Chambre Douze" aux habitants de Dambach-la-Ville. Le tournage n’était pas passé inaperçu. Surtout le jour de la Libération, où les véhicules militaires avaient investi le village. La salle de "La Laube" affichait complet pour cette avant-première. L’histoire est une fiction sur l’Alsace sous l’occupation. 

Le scénario, proposé par Michel Haton, est un hommage aux femmes dans la Résistance. Un sujet que voulait traiter Serge Schleiffer, en mémoire de son père incorporé de force dans l’armée allemande durant la Seconde Guerre Mondiale. Inspiré de quatre faits réels, le film raconte l’histoire de Pauline Walter (incarnée par Mathilde Béal), préparatrice en pharmacie à Seinbach (petit village imaginaire) qui apporte des vivres dans le maquis avec son amie Constance. Vingt-deux jours de tournage à Dambach-la-Ville sur les cinquante-huit au total. 350 figurants, 38 personnes derrière les trois caméras et plus de 500 heures dédiées au montage. 45 heures de rushes pour 90 minutes de film. Certaines scènes ont été tournées au Struthof, ce qui ne s’était pas vu depuis plus de trente ans. «C’est grâce à un scénario béton que la demande a été acceptée » lance Serge. Il souligne que ce film n’aurait pas pu se faire sans la participation des bénévoles et des associations. 

La soirée s’est achevée par la présentation d’une partie de l’équipe. «Des bénévoles qui ont occupé leur poste avec brio !» Isabelle


Dna 4 octobre 2012

04-10-2012

PFAFFENHOFFEN

Le dernier film de Serge Schleiffer

projeté à "La Scène".

Entrez dans "La Chambre Douze"

Jeudi dernier, le metteur en scène Serge Schleiffer a présenté en avant-première son film "La Chambre Douze".

Essentiellement tourné dans le Bas-Rhin, il a demandé la participation de 350 comédiens et figurants, tous bénévoles.

Pour son septième long-métrage, "La Chambre Douze", Serge Schleiffer, postier de métier, a confirmé ses talents de réalisateur.

Lors de l’avant-première jeudi, le cinéaste a lancé à son équipe — 38 techniciens et de plus de 350 comédiens et figurants, tous bénévoles — un sonore : « Merci beaucoup, je vous aime tous ! ».

Le scénario est un hommage aux femmes dans la Résistance. Après "L’interrupteur" en 2009 et "Enquête d’identité" en 2006, Serge Schleiffer entouré de son équipe d’Amifilm a une nouvelle fois signé une superbe production. 

Le scénario, proposé il y a plus de trois ans par son ami Michel Haton, est un hommage aux femmes dans la Résistance. 

Un sujet que voulait justement traiter Serge Schleiffer, en mémoire de son père incorporé de force dans l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale. 

Inspiré de faits réels, le film raconte l’histoire de Pauline Walter (incarnée par Mathilde Béal), préparatrice en pharmacie à Seinbach, petit village de l’Aberthal qui apporte des vivres dans le maquis avec son amie Constance. 

Pendant ce temps, le commandant André, parachuté de Londres, prend la tête du "Réseau Caméléon". 

Il se fait tuer et Londres désigne un nouveau chef de réseau : le commandant Claude avec pour mission l’ "Opération Cheval". 

Il s’agit de faire sauter les locomotives du dépôt.

Avec beaucoup d’imagination, Serge Schleiffer a voulu raconter ce que les Alsaciens ont vécu entre 1939 et 1945. 

Pour retranscrire l’ambiance de l’époque, il a fallu trouver des véhicules et des décors auprès d’associations, repérer des lieux de tournage, obtenir les autorisations, etc... 

Chose exceptionnelle, l’équipe a pu tourner au camp du Struthof, ce qui ne s’était pas vu depuis plus de trente ans.

Toute cette organisation a demandé plus d’un an et demi de travail ! 

Il a aussi fallu « caster » des acteurs, des techniciens, des figurants qui ont tous adhéré avec enthousiasme au projet du réalisateur. 

Deux ans et demi d’efforts et de patience. 

Le tournage a duré cinquante-huit jours, étalés sur dix mois dès la fin 2010, uniquement les week-ends afin de s’adapter aux emplois du temps de chacun. 

L’équipe a parfois travaillé dans des conditions difficiles : dans le froid, sous la pluie ou la chaleur extrême.

Il restait encore le montage du film qui a nécessité plus de cinq cents heures de travail ! 

Au total, "La Chambre Douze" a demandé deux ans et demi d’efforts et de patience pour arriver à un résultat digne des plus grandes maisons de production.

Pour la projection du film en avant-première, plus de 500 invitations avaient été lancées à tous les figurants, comédiens, acteurs, partenaires, etc...

Une salle quasi comble de spectateurs — venus

parfois de Nancy ou Mulhouse — a applaudi Serge Schleiffer, accueilli par le maire Pierre Marmillod qui l’a félicité et lui a promis que son film serait projeté à Paris, à la Maison d’Alsace.

À la fin de la projection, les spectateurs ont découvert en bonus le « making off » du film qui a rappelé de bons moments à toutes celles et ceux qui y ont participé. 

Le souvenir de certaines scènes, certains lieux, d’éclats de rire mais aussi de la fin du tournage ont tiré quelques larmes au réalisateur.

Le film va maintenant être diffusé dans quasiment toutes les communes de tournage et dans certaines salles de cinéma du Bas-Rhin.

Le DVD de "La Chambre Douze" est vendu au prix de 15 € 00. 

Il peut aussi être acquis sur le site internet.


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Site internet de la Ville de Thionville

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